Non, nebulabusiness.fr ne tient pas de comptabilité : aucune de ses pages publiques n'annonce de saisie comptable, de grand livre ou de bilan. Sa page d'accueil décrit un logiciel de gestion « tout-en-un » centré sur les tableaux de bord, les tâches, l'équipe et les documents ; sa page des offres ajoute la gestion des clients, les devis, la facturation et le suivi des paiements. Il couvre donc l'amont, la vente et l'encaissement, et laisse le reste à un logiciel comptable ou à un cabinet.

Cette fiche fait le tri à partir des seules pages publiques du site, consultées le 3 novembre 2026 : ce qui est annoncé, ce qui ne l'est pas, ce que coûtent les forfaits et les vérifications à faire avant d'y confier ses factures.

Ce que propose nebulabusiness.fr

Le site se présente comme un logiciel de gestion d'entreprise accessible en ligne. Son menu tient en quatre entrées : accueil, à propos, offres et blog. Le pied de page ajoute des liens vers les mentions légales, la politique de confidentialité et les conditions générales de vente.

Quatre familles de fonctions reviennent sur la page d'accueil :

  • les tableaux de bord, pour suivre l'activité d'un coup d'œil ;
  • le suivi des tâches, pour répartir et contrôler le travail d'une équipe ;
  • la gestion d'équipe, présentée comme un registre en ligne des informations RH ;
  • la gestion documentaire, avec import et téléchargement de fichiers.

La page des offres complète cette liste par des fonctions plus commerciales : fichier clients et fournisseurs, devis et facturation, suivi des paiements, courriels de relance automatiques, signature électronique, plannings, suivi des objectifs et rapports. Les données peuvent être exportées aux formats CSV, Excel ou PDF, et une API permet des intégrations sur mesure avec d'autres systèmes.

Le profil qui se dessine est celui d'un outil de pilotage et de gestion commerciale pour petite structure, plutôt qu'un logiciel de tenue de comptes.

Nebulabusiness.fr comptabilité : ce que disent les pages

La confusion vient sans doute de la facturation : beaucoup de dirigeants rangent devis et factures dans « la compta ». Sur le plan pratique, ce sont pourtant deux étages différents. La facture est une pièce justificative ; la comptabilité enregistre ces pièces, avec les achats, les frais et les mouvements bancaires, pour aboutir au bilan et au compte de résultat.

Le tableau ci-dessous résume ce que les pages publiques mentionnent, fonction par fonction.

FonctionMentionnée sur le site ?Où
Devis et facturesOuiPage des offres
Suivi des paiements, relancesOuiPage des offres
Export CSV, Excel, PDFOuiPage d'accueil
Intégrations par APIOuiOffres et accueil
Saisie comptable, grand livreNon—
Rapprochement bancaire, connexion à la banqueNon—
Notes de fraisNon—
Trésorerie (prévisionnel)Non, hors blog—
Export au format d'un logiciel comptableNon—

La partie facturation

C'est la brique la plus proche de la comptabilité. L'outil permet d'établir des devis, de les transformer en factures, de suivre les règlements et d'envoyer des relances automatiques aux clients en retard. Pour un indépendant qui facture encore sur un tableur, ce suivi des impayés est souvent le gain le plus concret.

Les pages ne précisent pas comment sont numérotées les factures, ni si les mentions légales obligatoires sont préremplies. Ces deux points se testent pendant l'essai gratuit, en émettant une facture fictive et en la comparant à la liste officielle des mentions.

Ce qui reste à faire ailleurs

Aucune page ne décrit de plan comptable, de journal, de lettrage ou de déclaration. Les achats, les charges sociales, les amortissements et la TVA due ne passent donc pas par l'outil, du moins d'après ce qu'il annonce. L'export CSV ou Excel permet de transmettre la liste des factures à un comptable, mais rien n'indique un format directement importable dans un logiciel comptable : le cabinet devra peut-être retraiter le fichier.

En clair, une entreprise qui adopte nebulabusiness.fr garde un expert-comptable ou un logiciel de comptabilité à côté. La question utile n'est pas « remplace-t-il ma compta ? » mais « mes factures en sortent-elles proprement pour mon comptable ? ».

Tableaux de bord imprimés, calculatrice et pochette rouge sur un bureau en bois, deux personnes stylo en main

Les tarifs affichés

La page des offres présente deux forfaits, tous deux facturés par utilisateur et par mois.

ForfaitPrix affichéStockageSupportAjouts principaux
Basic29 € / mois / utilisateur5 GoCourrielClients, devis, factures, relances, plannings, signature
Premium59 € / mois / utilisateur20 GoCourriel et téléphoneTableaux personnalisables, API, multi-entreprises, droits avancés

Trois précisions comptent pour budgéter :

  • la page ne dit pas si les montants sont hors taxes ou toutes taxes comprises ;
  • elle annonce un « prix progressif selon le nombre d'employés », sans barème ;
  • les utilisateurs supplémentaires s'ajoutent sans limite, au tarif du forfait en cours.

Pour une équipe de trois personnes au forfait Basic, le prix catalogue donne 3 × 29 = 87 € par mois, soit 1 044 € sur un an, avant toute dégressivité éventuelle et sous réserve du régime de TVA appliqué. Au forfait Premium, le même calcul donne 177 € par mois.

La FAQ indique aussi qu'aucun frais de configuration n'est facturé et qu'on peut passer du forfait Basic au Premium à tout moment, avec une facturation au prorata.

Une grille qui varie d'une page à l'autre

La page d'accueil évoque trois formules, nommées Essentiel, Professionnel et Entreprise, avec un support gradué : courriel pour tous, chat aux heures de bureau pour les deux formules supérieures, interlocuteur dédié et téléphone prioritaire pour la dernière. La page des offres, elle, ne montre que Basic et Premium. Avant de souscrire, mieux vaut demander par écrit quelle grille s'applique et faire préciser le prix total pour son effectif.

L'essai gratuit

L'essai dure 14 jours, donne accès à toutes les fonctions et ne demande aucune carte bancaire. À son terme, la page d'accueil mentionne la possibilité de rester sur une version gratuite limitée, dont le contenu n'est pas détaillé.

Nebulabusiness.fr finance : ce que contient le blog

La requête voisine « nebulabusiness.fr finance » renvoie plutôt au blog du site. Ses articles récents abordent des thèmes de gestion assez variés : la trésorerie en tension et le recours à l'affacturage (article daté du 21 octobre 2026), le choix d'un cabinet d'accompagnement pour un freelance, l'aménagement des locaux d'une petite structure, la formation à la sécurité incendie ou encore la trame d'un entretien professionnel.

Ces textes ne sont pas signés sur les pages consultées. Ils donnent des pistes de réflexion, mais un taux, un seuil ou une règle fiscale lus dans un blog se vérifient toujours sur un site officiel avant d'être appliqués. Le même réflexe vaut pour d'autres blogs de gestion, comme le montre notre fiche sur le calcul de ROI de lachroniquedupatron.fr.

Qui édite le logiciel

Le pied de page affiche « © 2026 nebulabusiness.fr » et des liens vers les mentions légales et les CGV. Les pages d'accueil et des offres ne donnent ni raison sociale, ni adresse, ni numéro Siren. Pour un outil qui va héberger des factures et des données clients, cette identification n'est pas un détail : c'est le contrat, la localisation des données et l'interlocuteur en cas de litige qui en dépendent.

Avant toute souscription, trois lectures s'imposent :

  1. les mentions légales, pour connaître la société éditrice et l'hébergeur ;
  2. les conditions générales de vente, pour la durée d'engagement, la résiliation et la récupération des données en fin de contrat ;
  3. la politique de confidentialité, pour savoir où sont stockées les informations des clients et des salariés saisies dans le registre RH.

Une fois le nom de la société obtenu, sa fiche se consulte gratuitement dans les registres publics des entreprises. Le même examen a été mené sur un autre service en ligne dans notre article sur les prix de construistonbusiness.fr.

Une femme et un homme examinent ensemble des documents imprimés dans un bureau aux étagères garnies de livres

Facturation électronique : la question à poser avant de s'abonner

Un outil de facturation choisi fin 2026 doit tenir compte du passage obligatoire aux factures dématérialisées. La fiche officielle de service-public.gouv.fr, vérifiée le 11 août 2026, décrit un déploiement par étapes : il démarre en septembre 2026 avec les plus grosses structures (grands groupes, ETI), et ne touche PME et micro-entreprises qu'au 1er septembre 2027.

La même fiche liste quatre nouvelles mentions à faire figurer sur les factures :

  • le numéro Siren du client, lorsqu'il s'agit d'une entreprise ;
  • l'adresse de livraison des biens, si elle diffère de celle du client ;
  • la nature des opérations : livraison de biens, prestation de services, ou les deux ;
  • la mention « Option pour le paiement de la taxe d'après les débits », si le prestataire a choisi ce régime.

Les pages de nebulabusiness.fr ne parlent pas de cette réforme. Une petite entreprise qui l'adopte en novembre 2026 dispose donc de quelques mois pour obtenir de l'éditeur une réponse écrite sur deux points : les quatre mentions sont-elles prévues dans le modèle de facture, et comment les factures seront-elles transmises une fois l'obligation applicable à sa taille ?

Les points à tester pendant l'essai

Quatorze jours suffisent pour se faire une idée si l'essai est préparé. Une méthode simple consiste à reproduire un mois réel d'activité :

  • créer deux ou trois clients réels, dont une entreprise avec son Siren ;
  • établir un devis, le convertir en facture et vérifier la numérotation ;
  • comparer la facture obtenue avec la liste officielle des mentions obligatoires ;
  • marquer un paiement partiel et observer la relance automatique ;
  • exporter la liste des factures en Excel et l'envoyer à son comptable pour avis ;
  • noter le temps passé, à comparer avec la méthode actuelle.

Si le comptable doit ressaisir chaque ligne, le gain de temps se réduit fortement. Les dirigeants qui manquent de bases pour dialoguer avec leur cabinet peuvent aussi regarder notre fiche sur la formation en gestion de frenchy-business-pro.fr.

Questions fréquentes

Nebulabusiness.fr fait-il de la comptabilité ?

Pas d'après ses pages publiques. Le logiciel gère devis, factures, suivi des paiements et relances, mais n'annonce ni saisie comptable, ni grand livre, ni rapprochement bancaire, ni déclaration. Un logiciel comptable ou un expert-comptable reste nécessaire.

Combien coûte nebulabusiness.fr ?

La page des offres affiche 29 € par mois et par utilisateur pour le forfait Basic et 59 € pour le Premium, avec un « prix progressif selon le nombre d'employés ». Elle ne précise pas s'il s'agit de prix HT ou TTC.

Faut-il une carte bancaire pour l'essai gratuit ?

Non. L'essai de 14 jours donne accès à toutes les fonctions sans carte bancaire et peut être annulé à tout moment, selon la FAQ du site.

Peut-on exporter ses factures vers son comptable ?

Le site mentionne des exports CSV, Excel et PDF, ainsi qu'une API. Aucun format propre à un logiciel comptable n'est cité : il faut vérifier avec son cabinet que le fichier exporté lui convient.

Le logiciel est-il prêt pour la facture électronique ?

Ses pages n'en parlent pas. Les TPE, PME et micro-entrepreneurs y seront soumis à partir du 1er septembre 2027, après les grands groupes et ETI concernés dès septembre 2026 : la question se pose directement à l'éditeur, par écrit.

Qui est derrière nebulabusiness.fr ?

Les pages d'accueil et des offres n'indiquent pas la société éditrice. Il faut lire les mentions légales et les CGV du site, puis vérifier la société dans un registre public avant de s'engager.

Sources et références

  • Nebulabusiness.fr, page d'accueil (présentation du logiciel, FAQ, derniers articles du blog) — nebulabusiness.fr
  • Nebulabusiness.fr, page des offres (forfaits Basic et Premium, FAQ tarifaire) — nebulabusiness.fr
  • Service-public.gouv.fr (Entreprendre), Mentions obligatoires sur une facture, page vérifiée le 11 août 2026 — entreprendre.service-public.gouv.fr